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Al-Anon a contribué à diminuer

l’inquiétude et la culpabilité d’une mère

 

 

  

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En tant que mères, nous voulons ce qu’il y a de mieux pour nos enfants. Lorsque je me suis aperçue que ma fille buvait, cela a commencé à m’inquiéter. Des amis et des membres de ma famille m’appelaient et me racontaient certaines choses qu’elle faisait ou avait faites. Je ne l’ai jamais vu boire au point que tout le monde semblait le dire jusqu’au jour où je l’ai vue ivre à un mariage.

 

J’ai tenté à maintes reprises de parler à ma fille, mais rien n’a changé. En fait, le problème empirait. Elle a commencé à prendre ses distances avec nous. Ses visites et ses appels téléphoniques devenaient rares. Je me sentais tellement coupable. Qu’avais-je fait pour causer une telle situation? Qu’avais-je fait de mal? 

 

Ma santé se détériorait. Je me sentais fatiguée, je passais des nuits blanches et je m’inquiétais de son sort 24 heures sur 24. Mon coeur cessait de battre chaque fois que le téléphone sonnait. Je craignais que ce fût la police venant m’annoncer qu’elle avait été victime d’un accident ou qu’ils avaient trouvé son corps quelque part dans la campagne – morte. Je ne parvenais plus à penser clairement.

 

J’ai pris conscience que j’avais besoin d’une aide professionnelle afin de nous aider, ma fille et moi. J’ai fini par téléphoner à mon médecin qui m’a suggéré d’aller voir un psychiatre qui, à son tour, m’a suggéré les Groupes Familiaux Al-Anon.

 

Lors de ma première réunion, j’étais vraiment nerveuse, ne sachant pas à quoi m’attendre. J’espérais obtenir quelques réponses. Je me suis rapidement rendu compte que je n’étais pas seule et qu’il y avait d’autres mères qui traversaient la même situation. J’ai eu un sentiment de soulagement; c’était comme si on avait ôté cent tonnes de mes épaules.

 

À cette première réunion, j'ai vu une affiche sur laquelle on pouvait lire : « Je n’en suis pas la cause, je ne peux pas le contrôler et je n'en connais pas la cure. » J'ai su à cet instant précis que c'était un signe que Dieu m'avait envoyé.  Après avoir lu cette phrase plusieurs fois, j'ai fini par la comprendre et je ne ressentais pas autant de culpabilité qu'auparavant. J'aimais cette réunion; j'éoutais les autres membres et le fait de donner mon témoignage m'aidait beaucoup.  Aujourd'hui, j'ai hâte de me rendre à mes réunions hebdomadaires.

 

Une nuit, allongée dans mon lit, j’ai demandé à Dieu : « S’il vous plaît, protégez ma fille pour une nuit seulement, afin que je puisse passer une bonne nuit. » Je me souviens m’être réveillée le lendemain matin, me sentant vraiment reposée. J’ai pris conscience que Dieu avait répondu à mes prières. J’étais vraiment reconnaissante. Je Lui ai dit que je pouvais récupérer ma fille pour la journée.

 

Permission accordée par The Forum, Al-Anon Family Group Headquarters, Inc., Virginia Beach, VA.

 

 

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